"Une Belle Fin"... Et de beaux débuts...

Publié le par VéroniCach

L'on tend...Je me suis cool chair de bonheur...

Et l'on tend je n'hais plus écrit ma mie z'air...

Et binGgG regain je rengaine... Freud haine....

Kauz un ciné magique...

Ma poule si chère a fraismie... Sous un Pasolini...
Pas le plus connu, l'autre Ubert'haut...

"Une belle fin.."

(Still life... dans le texte) film de 2013, vient illuminer nos écrans noirs depuis quelques jours.

Le genre de film qui murmure en sourd 'in, très anglais.

Uberto c'est pizza paï, yes mais anglais muchalot.

Le Monsieur est surtout connu pour avoir produit "The full Monty".

Alors n'allez pas chercher dans cette fin, le streaptease humeuristique de cols bleus...

Ni la solidarité mouvrillère de classe...

Ni la so sologique de la creez...

Le film est ample et fin.

Les rires sont sourires.

Les deux moiz'elles ne tomberont pas raidingue de l'acteur Prince si pâle.

Et nos bôgoss ne sombreront pas dans le décolleté de la doublure lumière.

Le héro jobjob quotidien dans la reconstitution de vies disparues dans l'anonymat.

Re puzzle les miettes d'un passé dissipé dans la solitude, des morts sans bruits.

Et même si personne ne se réunit autour du cercueil, lui sera là..

La musique jouée ne sera pas celle du hasard.

Un peu de Vie pour ceux qui partent seuls dans la mort...

Sauf que le job n'est pas rentable pour un boss bancable...

Licencier... Dismiss...

La dernière mission sera début de la Vie, ou presque.

D'avoir vécu à plucher des pommes on en est pas moins homme,

Et d'un sourire on s'éprend à naître, à est-ce kisser l'âm'hour...

Allez, je ne vous dis pas tout.

De la réflexion sur la mort, de l'éphèmere fragilité des bascules de nos chemins.

Ce film est tricoté fin subtile, l'indiscible, le sensible se partage à l'écran.

D'un film profonément mélancolique, vous sortirez vivants.

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