A most violent year...

Publié le par VéroniCach

Après la French Touch, la Most Touch...

Coup double ?

Non pas tout à fait, soyons honnête au net...

Ici le cran est monté d'un clan.

La sœur jus mêle ne baigne pas dans le même sang.

Et pourtant, pourtant comment ne pas loucher ?

L'histoire du "pur" toujours blanc après la lessive.

Un juge à Marseille,

Un self mad(e) man a New York...

Deux Villes,

Et là comme Aïe ! Heurts ! Cela fait mâle de tremper dans le linge sale de la Famille...

Le Port brille au soleil et l'urbaine étouffe la neige....

Mais les hommes se doivent, s'obligent.

Que l'image rutile parfum méditerranée...

Ou que la pellicule soit trempée d'or noir...

Ils sont les mêmes, ils se prouvent et s'éprouvent pour la vertu d'être mâle,

Si dans le film de Cédric Jimenez, les femmes font décors, sont des corps...

Dans celui de Chandor, Jessica Chastain parfaite icône eighties...

N'a de blanc que le manteau...

Le rimmel ne tressaute sur la pression gâchette...

Ne comptez pas sur moi pour vous en écrire plus,

Sur l'esthétique impeccable, le jeu sobre juste, le scénario qui nous emmène sans nous user de rebondissements jusqu'à l'embonpoint...

J'ai trouvé mieux qu'un blockbuster made in N.Y...

Bien sûr, les incontournables sont dans la boîte, la poursuite quatre roues, deux jambes souffle court, le goûter d'anniversaire cotillons nappe blanche , le barber du quartier Juif, l'honneur scellé sur parole...

Et je ne sais toujours pas si c'est l'image noircie au fioul, le ton sur ton des acteurs qui évitent le too much grimaçant séries B ou l'époque filmée juste, sans amidon nostalgie qui envoûtent...

Le cinéma américain se faufile parfois dans la cinéphilie en gardant codes et stars grand public...

Et ce n'est pas si sûr que sur ces chemins la French Touch marque des points...

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